entrepôt central et sites satellites : ce que le système doit tenir

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Willem ten Asbroek · Publié · 10:00

« Grande entreprise » fait penser au volume. Dans un magasin, ce n'est presque jamais le volume qui pose problème : une opération qui expédie beaucoup fait la même chose beaucoup de fois, et un système tient cela sans difficulté.

Ce qui change, ce sont les frontières. Entre deux sites. Entre deux sociétés du même groupe. Entre deux pays qui n'ont ni les mêmes documents ni les mêmes transporteurs. Entre une équipe de nuit et une équipe de jour qui ne se parlent pas. Chaque frontière est un endroit où une information peut se perdre, et c'est là que se joue la différence entre un logiciel WMS qui tient à l'échelle et un qui craque.

L'entrepôt central et les sites satellites sont deux métiers

C'est la première distinction à poser, parce qu'elle décide du paramétrage.

L'entrepôt central reçoit les fournisseurs, garde le stock de masse et réapprovisionne le reste du réseau. Son travail est fait de palettes, de grandes quantités et de peu de lignes.

Un site satellite sert le client final. Son travail est fait de petites quantités, de beaucoup de lignes et d'heures limites de départ. La gestion des emplacements n'y suit pas les mêmes règles : ce qui tourne vite doit être près du quai, et l'implantation se révise souvent.

Mettre les deux sous les mêmes règles est l'erreur la plus fréquente, et elle ne se voit pas tout de suite. Elle se voit au moment où le site satellite se met à chercher.

un système, un paramétrage par site et par cliententrepôt central : stock de masse, réception fournisseur,réapprovisionnement des sitessite satellite :préparation détail,client finalsite satellite :palettes complètes,enseignessite satellite : retourset reconditionnementtransfertinter-sites : undocument, deuxmouvementstransfertinter-sites : undocument, deuxmouvementstransfertinter-sites : undocument, deuxmouvementséquipements de manutention :licence MHE, à partir de PME+

Faites défiler latéralement pour voir toute la figure.

Figure 1 — Un système, des règles par site

Le transfert inter-sites est un flux, pas un détail

Dès qu'il y a deux sites, il existe un troisième flux à côté de l'entrée et de la sortie : la marchandise qui circule entre eux.

Techniquement, c'est une sortie et une entrée. Dans la pratique, c'est un flux à part : il a son document, son délai, son stock en transit, et son moment de vérité — la réception sur le site d'arrivée. Une opération qui traite ses transferts comme des mouvements internes découvre, six mois plus tard, que personne ne sait ce qui est en route.

Deux règles suffisent à tenir cela. Le stock en transit est visible et appartient à quelqu'un. Et le transfert est reçu au scan sur le site d'arrivée, comme une livraison fournisseur, pas pointé sur un papier.

Plusieurs sociétés dans un seul système

Les groupes posent une question que les sites ne posent pas : qui voit quoi.

La réponse n'est pas une installation par société, qui multiplie les coûts et interdit la vue d'ensemble. C'est une séparation par données et par droits : chaque société voit son stock, ses commandes et ses documents ; le groupe voit l'ensemble ; et les droits sont attachés au rôle, pas à la personne.

Ce que cela coûte est du paramétrage, pas de la technique. Et la complexité vient du nombre de sociétés, pas du volume. C'est précisément ce que montre le WMS multi-sociétés de la référence Caressi.

Des règles par site, dans un seul paramétrage

C'est le point qui permet au même logiciel de servir un site de dix personnes et un réseau de dix sites : le paramétrage descend au site et au client.

Concrètement, cela veut dire que peuvent différer d'un site à l'autre, sans développement :

  • les stratégies de préparation — vagues, lots, picking par zones ;
  • les documents qui sortent, par client et par groupe de clients ;
  • les unités de manutention et les conditionnements ;
  • la langue de l'interface de scan, qui existe en six langues ;
  • les transporteurs raccordés et les heures limites.

Et ce qui ne doit surtout pas différer : la définition du stock disponible, et le système qui en répond.

Ce qui tient l'ensemble : les raccordements

Une opération à plusieurs sites a presque toujours plus d'un canal de vente et plus d'un système de gestion. Deux raccordements font le travail.

Le logiciel de gestion des commandes décide d'où part chaque ligne — c'est la question qui n'existait pas avec un seul site. Et un connecteur ERP fait circuler les données de référence et les mouvements, dans les deux sens.

La traçabilité, elle, ne se négocie pas à cette échelle : le numéro de lot et le numéro de série suivent la marchandise d'un site à l'autre, sinon un rappel devient une enquête.

L'automatisation, et à quelle condition

Beaucoup de grandes opérations ont déjà un convoyeur, un magasin vertical ou des robots mobiles, ou vont en avoir. Ce que ce parc a à voir avec la logistique 4.0, et ce que le terme promet de trop, est traité à part.

La règle est claire, et c'est une question d'échelle et non de marque. Une liaison d'équipement de manutention — magasin vertical, chariot autonome, robot mobile, convoyeur — est disponible à partir de PME+ avec la licence MHE, tarifée à part. Vous n'avez pas besoin d'être une très grande entreprise pour raccorder une machine.

Un site conçu pour tourner sans opérateur dans le flux, avec plusieurs systèmes d'automatisation qui se passent la main entre eux, n'est pas ce que nous proposons. Ce n'est pas une réserve de niveau d'offre : la plateforme est faite pour les exploitations mixtes, manuelles et automatisées ensemble. Le sujet est traité pour lui-même sur la page des entrepôts automatisés.

Des briques, à l'intérieur d'un abonnement

Un mot sur la façon dont cela se vend, parce que la question arrive toujours au même moment.

BizBloqs se configure par briques : vous activez ce dont vous avez besoin, et vous en ajoutez plus tard sans refaire le projet. Cela se passe à l'intérieur d'un abonnement par palier — PME, PME+, Enterprise. La licence se compte en cinq lignes : une licence de base par société ; une licence par scanner utilisé en même temps — ce qu'on appelle un utilisateur simultané ; une licence par imprimante et par balance numérique ; une licence MHE pour les équipements de manutention raccordés, disponible à partir de PME+ ; et les modules, ajoutés selon le besoin. Pas de ligne par site. Un deuxième site dans la même société garde la licence de base et n'ajoute que ses scanners, ses imprimantes et ses balances ; une société distincte a la sienne. Pour un groupe, la frontière de facturation est donc juridique et non géographique. Et selon le périmètre retenu, un investissement de départ s'ajoute au mensuel. Les deux énoncés vont ensemble, et il serait malhonnête de dire qu'il n'y a pas d'abonnement.

Pour une opération qui gère du stock pour le compte de tiers, la logique est un peu différente et elle a sa propre page : la logistique contractuelle.

Ce que nous ne chiffrons pas

Il n'y a aucun pourcentage dans ce texte. La page anglaise n'en donne pas non plus, et c'est à son honneur : à cette échelle, une moyenne empruntée à un autre réseau ne dit rien du vôtre.

Si vous voulez un ordre de grandeur sur votre propre débit, le calculateur ROI travaille sur quatre de vos chiffres et n'en devine aucun.

<!-- La FAQ est générée depuis le bloc `faq` de l'en-tête -->


BizBloqs gère plusieurs sites et plusieurs sociétés dans un seul système, avec un paramétrage par site et par client. Pour voir ce que cela donne sur votre réseau, réserver une démo. Si vous avez un seul entrepôt et une seule société, vous n'avez pas besoin de la moitié de ce qui est décrit ici.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qui change réellement quand on passe de un à plusieurs entrepôts ?

Trois choses, et aucune n'est le volume. Le stock devient une question de « où », pas seulement de « combien ». Les transferts entre sites deviennent un flux à part entière, avec leurs propres documents. Et les règles cessent d'être les mêmes partout : un site de préparation détail et un site de palettes complètes ne se pilotent pas pareil.

Faut-il un système différent par pays ?

Non, et ce serait même le piège. Ce qu'il faut, c'est un système qui accepte des règles différentes par site : des unités, des langues d'interface, des documents et des transporteurs locaux. L'interface de scan existe en six langues pour cette raison précise.

Comment sont gérées plusieurs sociétés dans un même groupe ?

Par séparation des données et des droits, pas par séparation des installations. Chaque société voit son stock et ses commandes ; le groupe voit l'ensemble. La complexité vient du nombre de sociétés, pas du volume — c'est exactement ce que montre la référence Caressi.

Et les convoyeurs, les transstockeurs, les robots ?

Une liaison d'équipement de manutention est disponible à partir de PME+ avec la licence MHE, tarifée à part, qu'il s'agisse d'un magasin vertical, d'un chariot autonome, d'un convoyeur ou d'une grille AutoStore. En revanche, un site conçu pour tourner sans opérateur dans le flux, avec plusieurs systèmes d'automatisation qui se passent la main entre eux, n'est pas ce que nous proposons : la plateforme est faite pour les exploitations mixtes, manuelles et automatisées ensemble.

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