Les matériaux sont réservés contre un chantier et une phase dès le moment où ils sont commandés. La disponibilité est jugée contre la demande réelle par chantier plutôt que contre un total d'entrepôt unique, de sorte qu'un site ne peut pas consommer discrètement l'acier d'un autre.
Les livraisons sur appel sont planifiées contre le planning de chantier. Quand le planning bouge — et il bouge — la réservation bouge avec lui, au lieu d'être refaite à la main.
Les conducteurs de travaux voient alors les quantités engagées, en transit et livrées au même endroit, ce qui est souvent la première fois que le bureau et le chantier s'accordent sur le même chiffre.
À quoi s'ajoute une contrainte d'unités propre au secteur : le même article se négocie à la longueur, à la botte, à la palette ou au vrac, et la conversion appartient au système. Et la cour et le bâtiment se tiennent comme une seule position de stock, pas comme deux listes.