Une précision d'abord, parce qu'elle évite de faire perdre du temps : l'édition décrite ici s'est tenue le 20 novembre 2024, au Brabanthal de Louvain, en Belgique. Si vous cherchez les dates d'une édition à venir, elles sont publiées par Exact, pas ici.
Cette page est conservée pour une seule raison : ce qui a été montré sur le stand n'a pas changé. Le raccordement entre un logiciel de gestion Exact et l'exécution dans l'entrepôt fonctionne de la même manière aujourd'hui.
Un salon de gestion, pas un salon d'entrepôt
Exact Live réunit des PME, des cabinets comptables et des entreprises qui cherchent à améliorer leurs processus avec un logiciel de gestion. La journée est complète : conférences d'ouverture, formations produit, ateliers pratiques. L'inscription est gratuite. BizBloqs y figurait parmi les partenaires d'Exact.
Cette composition de public explique tout le reste. Les visiteurs d'Exact Live n'arrivent pas par la logistique. Ils arrivent par la comptabilité, la facturation, la gestion commerciale. Beaucoup découvrent sur place qu'un logiciel WMS existe comme catégorie distincte de leur logiciel de gestion — et c'est la conversation la plus fréquente d'une journée comme celle-là.
Elle commence presque toujours par la même phrase : « nous gérons déjà nos stocks dans Exact ». C'est exact, et ce n'est pas la même chose.
La distinction qui occupait la moitié des discussions
Un logiciel de gestion enregistre combien vous avez d'une référence, dans quel entrepôt, et pour quelle valeur. C'est la référence comptable, et c'est indispensable.
Un WMS enregistre où cette référence se trouve précisément, dans quel ordre la prélever, et qui a confirmé le geste par un scan. Il couvre le bâtiment, de la réception des marchandises à l'expédition et aux retours.
La conséquence tient en une observation que beaucoup de visiteurs reconnaissaient immédiatement : le module de stock d'un logiciel de gestion ne dit jamais à quelle allée aller. Il ne séquence pas une tournée de prélèvement. Il ne refuse pas un article pris au mauvais emplacement. Tant que le bâtiment est petit et qu'une personne connaît le stock par cœur, cela ne se voit pas. Dès qu'il y a deux préparateurs sur les mêmes références, cela se voit tous les jours.
Deux chemins, selon la version d'Exact
Les deux versions se raccordent à l'entrepôt, mais pas par le même chemin.
Exact Online est la version en nuage, la plus répandue dans les PME. Le raccordement se fait par les interfaces publiées.
Exact Globe est la version installée, encore très présente dans des entreprises plus grandes ou qui ont construit des processus particuliers au fil des années. Le raccordement existe aussi, par un chemin différent.
Si vous ne savez pas laquelle vous utilisez, votre comptable le sait. La liste complète des raccordements figure sur la page des intégrations ERP et commerce.
Ce qu'une démonstration d'entrepôt doit vous montrer
Voici la partie de cette page qui vaut encore quelque chose, salon ou pas. La plupart des démonstrations montrent le cas qui se passe bien : la commande arrive, l'article est au bon endroit, le scan valide, le colis part. C'est agréable à regarder et cela ne vous apprend rien, parce que ce n'est pas là que votre entrepôt perd de l'argent.
Demandez les trois cas qui se passent mal.
Une réception avec un écart. Le bon annonce 100, le quai en contient 96. Que fait le système ? Il accepte 96 et signale l'écart au bon endroit, ou il attend que quelqu'un valide 100 pour pouvoir continuer ? La seconde réponse explique à elle seule la moitié des écarts de clôture d'une PME.
Une préparation avec un manquant. L'emplacement devrait contenir six pièces, il en contient quatre. Le préparateur peut-il signaler le manque depuis son scanner, sans aller voir quelqu'un au bureau ? Si la réponse est non, l'information se perdra, et la commande partira incomplète sans que personne ne l'ait décidé.
Un retour. Un client renvoie un article. Qui décide s'il retourne en stock vendable ? Sur quel critère, et où cette décision est-elle enregistrée ? Un retour mal qualifié revient en stock, se revend, et repart en retour.
Ces trois demandes prennent dix minutes sur un stand et elles trient les systèmes plus efficacement qu'une liste de fonctionnalités. Si vous préférez les voir sur vos propres références plutôt que sur un jeu de démonstration, c'est l'objet d'une démonstration dédiée.
Pour une PME belge ou française qui lit cette page aujourd'hui
L'événement est passé, la question qu'il posait ne l'est pas. Elle se résume à ceci : est-ce que votre logiciel de gestion est en train de faire un travail d'entrepôt pour lequel il n'a pas été conçu ?
Trois signes suffisent à répondre. Quelqu'un tient un tableur en parallèle du système. Deux préparateurs travaillent sur les mêmes références et se gênent. Et un chiffre de stock est recopié d'un écran à un autre au moins une fois par jour.
Si les trois sont vrais, la page WMS pour PME décrit ce que cela coûte de corriger, et dans quel ordre.



