Martin de Sain rejoint BizBloqs au poste de Business Development Manager. La nomination accompagne le développement de l'entreprise en Europe et au-delà.
Les communiqués de nomination se ressemblent tous, et celui-ci ne fera pas exception sur le fond. Autant utiliser la place pour dire ce qu'un lecteur français peut réellement en tirer.
Ce que le poste recouvre, sur un marché comme celui-ci
Un éditeur de logiciel WMS vend à des entreprises qui, pour la plupart, n'ont jamais acheté ce type de système. Le cycle est long, la décision implique l'exploitation, la direction et souvent le comptable, et la première question n'est jamais une question de fonctionnalité.
C'est toujours celle-ci : « est-ce que cela se raccorde à ce que j'ai déjà ? »
D'où le point du profil qui compte vraiment ici. Le parcours de Martin de Sain combine développement commercial, intelligence opérationnelle et connaissance des écosystèmes ERP. C'est le troisième élément qui change une conversation d'avant-vente : quelqu'un qui connaît les logiciels de gestion peut répondre dans l'échange, au lieu de renvoyer la question à un technicien la semaine suivante. Sur un cycle de plusieurs mois, cette différence se compte en semaines gagnées.
Willem ten Asbroek, fondateur et dirigeant de BizBloqs, accueille cette arrivée dans l'annonce d'origine.
Les quatre domaines où le produit est déjà en service
La source en cite quatre, et ils ne demandent pas la même chose au système.
Le commerce en ligne. Beaucoup de lignes de commande, peu d'articles par commande, des pointes brutales et des retours qui constituent un flux à part entière. C'est le métier où l'erreur de préparation coûte deux transports au lieu d'un. Voir la logistique du commerce en ligne.
L'édition. Des volumes concentrés sur peu de titres, des pointes liées aux parutions, et des retours de libraires qui reviennent par palettes entières. L'étude de cas Lantaarn Publishers décrit ce flux en détail.
L'industrie. Ici une précision est nécessaire, parce que le mot « industrie » recouvre deux choses dans un entrepôt. L'assemblage est standard dans le WMS : à la commande, pendant la préparation, ou sur stock. La production, elle, relève du module Manufacturing, qui se facture en plus de la licence : mise à disposition et prélèvement des matières, consommation en production, réception des en-cours et des produits finis, contrôle qualité, suivi pas à pas, enregistrement des temps. La planification reste à l'ERP. Voir la logistique de production.
La distribution. Des commandes en unités logistiques plutôt qu'à la pièce, des taux de service contractuels, et des pénalités quand ils ne sont pas tenus. Voir le négoce de gros.
Et pour un lecteur français
Le site existe en français et l'échange peut se tenir en français. Si votre question porte sur un flux précis plutôt que sur le produit en général, c'est l'objet d'une démonstration : apportez trois de vos propres cas difficiles plutôt qu'une liste de fonctionnalités à cocher.
Si vous êtes intégrateur, cabinet comptable ou éditeur et que vous cherchez plutôt le cadre de collaboration, il est décrit sur la page du réseau de partenaires.



