Application gestion de stock : scanner sur douchette, téléphone, tablette
Un camion est au quai, les palettes sont mélangées, et le bon de livraison est resté dans la cabine. Celui qui compte au carnet et saisit plus tard aura, dans l'après-midi, un stock juste — à condition que personne ne se soit trompé en comptant ni en tapant. Celui qui scanne l'a au moment où la marchandise arrive sur son emplacement.
L'application gestion de stock de BizBloqs est la partie du logiciel WMS que vos équipes tiennent en main. Ce n'est pas une application de comptage autonome : elle travaille sur les mêmes commandes, les mêmes emplacements et le même stock que le reste du système. Chaque scan enregistre.
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Ce que l'application fait dans les allées
À la réception. L'opérateur choisit la commande fournisseur et scanne ce qui arrive. S'il manque quelque chose, ou s'il y en a trop, il le voit sur l'écran avant que le chauffeur ne reparte. C'est le détail de la réception des marchandises.
Au rangement. Chaque emplacement porte son propre code-barres. La marchandise est scannée sur l'emplacement, et à partir de cet instant tout le monde dans l'entreprise sait où elle est. C'est le rôle de la gestion des emplacements.
Au prélèvement. L'opérateur scanne l'emplacement puis l'article. S'il se trompe de référence, l'application le signale au rayonnage, et non le client trois jours plus tard. Comment vous prélevez se règle dans le système : le prélèvement par vagues et le picking par lots sont disponibles à partir de PME+, et le picking par zones est une option également. Là où les alvéoles sont équipées de voyants, la tâche pilote aussi le prélèvement lumineux.
Au colisage. Le poids est repris directement de la balance raccordée. Les étiquettes sortent de l'imprimante rattachée à ce poste, et une imprimante mobile suit l'opérateur jusqu'à la palette.
Au comptage. On compte sur place : scanner l'emplacement, scanner l'article, saisir la quantité. Pas de feuille de comptage que quelqu'un ressaisit ensuite. La justesse se maintient ainsi, par inventaire tournant, plutôt que par arrêt complet du site.
Gestion de stock code barre : ce qui est scanné, et où
Beaucoup de magasins ne scannent que leur propre référence interne. C'est dommage, parce que la marchandise porte déjà, le plus souvent, des codes GS1 qui en disent bien plus. Pour une structure de quelques personnes, ce que cela suppose au jour le jour est décrit sur logiciel de gestion de stock pour petite entreprise.
L'article porte une GTIN, en commerce de détail le plus souvent sous la forme d'un nombre à treize chiffres sous le code-barres EAN-13. Le point qui compte en pratique : chaque niveau d'emballage a sa propre GTIN. Le carton de douze bouteilles ne porte pas le même numéro que la bouteille. Si votre fichier article ne connaît pas la GTIN du carton, un scan sur le carton enregistrera, au pire, une pièce au lieu de douze.
La palette porte un SSCC, le numéro de l'unité d'expédition. Dix-huit chiffres, attribués une seule fois à une seule unité, imprimés sur l'étiquette logistique dans un code GS1-128.
BizBloqs génère ces étiquettes SSCC, pour les palettes homogènes comme pour les palettes mixtes — c'est le cas qui pose le plus de difficultés, parce qu'une palette mixte doit rester identifiée d'un seul numéro tout en contenant plusieurs références.
Le même code peut porter davantage. Dans un GS1-128 comme dans un GS1 DataMatrix, des identifiants de données précèdent chaque information : (10) pour le numéro de lot, (15) pour la DDM, (17) pour la DLC. Sur les petits conditionnements, c'est le GS1 DataMatrix carré qui porte tout cela, et c'est désormais la règle sur les boîtes de médicaments et sur beaucoup de dispositifs médicaux.
Et un code que vous posez vous-même : le code-barres de l'emplacement. Sans lui, le système sait ce qu'il y a dans le magasin, mais pas où.
Les codes que l'application sait lire
C'est la question technique que l'on nous pose le plus, et la réponse est précise.
L'application décode les codes à barres classiques en une dimension, les QR codes, le GS1-128 et le GS1 DataMatrix, ainsi que des codes 2D plus complexes. Elle lit en particulier un code-barres qui contient plusieurs numéros de série à la fois — le cas typique d'un carton scellé de produits sérialisés, où chaque pièce à l'intérieur a son propre numéro.
Ce que cela change dans le geste : l'opérateur scanne une fois. Il ne saisit ni le lot, ni la date, ni la liste des numéros de série.
Ce que cela change dans le projet : les secteurs où la sérialisation est imposée — la pharmacie, le dispositif médical, l'électronique de valeur — n'ont pas besoin d'une ressaisie parallèle.
Douchette code barre, téléphone ou tablette
L'application s'appelle BizBloqs WMS. C'est le client mobile du système, elle est gratuite, et elle couvre la réception, la gestion des stocks, la préparation de commandes et l'expédition, au scan de codes-barres, avec mise à jour du stock en temps réel. BizBloqs est par ailleurs indépendant du système d'exploitation : l'application tourne sur Android et sur iOS, du poste fixe à la tablette et à la douchette.
Pour un usage intensif, avec plusieurs milliers de scans par jour, dans le froid ou la poussière, les douchettes industrielles sous Android sont faites pour cela : un terminal portable encaisse les chutes et tient la journée sur une batterie. Pour commencer, ou pour une petite équipe, les téléphones Android et iOS que vos équipes possèdent déjà font le travail.
La tablette et le poste fixe ont leur place au colisage et au bureau, là où quelqu'un libère des commandes ou examine un écart. Les imprimantes et les balances sont déclarées une fois et rattachées au poste de travail.
Un conseil tiré du terrain : testez les appareils avec les personnes qui s'en serviront tous les jours, dans le coin du magasin où le réseau sans fil est le plus faible. C'est là que se décide l'adoption, pas en salle de réunion.
BizBloqs WMS se télécharge gratuitement sur Google Play et sur l'App Store. Elle a besoin d'un compte : c'est l'application d'un système, pas un outil autonome.
Ce que l'écran dit à l'opérateur
Le système conduit le travail sur toutes les formules, PME comprise : l'écran affiche l'emplacement, l'article et la quantité, l'ordre des emplacements est imposé, et au rangement le système propose la place. L'opérateur scanne, l'application contrôle et enregistre, et vous travaillez sans papier. À partir de PME+, vous réglez en plus vos propres flux et vos propres règles.
La différence avec un magasin sans écran qui conduit paraît mince. Au quotidien elle est grande : sans lui, l'opérateur doit savoir quoi faire et l'application ne fait que le surveiller ; avec lui, il doit savoir lire.
Savoir lire, dans sa langue : l'interface de scan existe en six langues — français, anglais, néerlandais, allemand, espagnol et chinois. Dans une équipe avec des renforts de plusieurs pays, c'est souvent ce point précis qui décide si une application est utilisée ou laissée dans le chargeur.
Comment un nouveau venu apprend
Sans système, un nouveau apprend le magasin auprès d'un collègue. Le collègue n'avance pas pendant ce temps, et ce qu'il n'explique pas manquera plus tard.
Avec l'application, le nouveau suit l'écran plutôt qu'un collègue. Le scan valide chaque étape, une erreur de prise se voit immédiatement, et elle se corrige au rayonnage.
Ce qu'il faut préparer de votre côté, et c'est le vrai travail : des étiquettes d'emplacement propres, un fichier article tenu avec toutes les GTIN et les unités de conditionnement, et un essai sur exactement les appareils qui serviront ensuite.
Quand une application simple suffit, et quand elle ne suffit plus
Si vous comptez quelques dizaines d'articles dans une réserve, vous n'avez pas besoin de tout cela. Une application de comptage ou un tableur fait l'affaire, et le changement ne se rentabilise pas. C'est le sujet de la page gestion de stock excel.
Cela change dès que les commandes arrivent d'une boutique ou de votre gestion, que plusieurs personnes prélèvent en même temps, et que les lots ou les dates comptent. Lister des quantités ne suffit plus : l'application doit savoir quelle commande passe maintenant, quel emplacement se vide et quel lot doit sortir en premier.
La couche de stock elle-même est décrite sur la page logiciel de gestion de stock, et le périmètre d'un WMS PME sur la sienne. Votre gestion, elle, reste responsable des achats, des ventes et de la comptabilité : l'application fait en sorte que le magasin exécute ce que la gestion prévoit, et lui renvoie ce qui s'est réellement passé. C'est le rôle du connecteur ERP. Ce que coûte l'ensemble est sur la page du prix d'un WMS.
- L'application existe-t-elle pour Android et iOS ?
- Oui. Elle s'appelle BizBloqs WMS, elle est gratuite, et c'est le client mobile du WMS : réception, gestion des stocks, préparation de commandes et expédition, au scan, avec mise à jour du stock en temps réel. Elle tourne sur Android et sur iOS. Vous pouvez travailler avec des douchettes industrielles sous Android, mais aussi avec les téléphones et les tablettes que vos équipes ont déjà. Au bureau et au poste de colisage, vous utilisez le même système sur un écran fixe.
- Quels codes-barres l'application lit-elle ?
- Les codes à barres classiques en une dimension, les QR codes, le GS1-128 et le GS1 DataMatrix, ainsi que des codes 2D plus complexes — y compris un code qui contient plusieurs numéros de série à la fois. L'opérateur scanne une fois ; il n'a pas à saisir le lot, la date ou les numéros de série à la main.
- Quelle est la différence entre une GTIN et un SSCC ?
- La GTIN identifie un article, et chaque niveau d'emballage a la sienne : la pièce, le carton, le présentoir. Le SSCC identifie une seule unité d'expédition, en général une palette, sur dix-huit chiffres. Deux cartons identiques portent la même GTIN ; deux palettes ne portent jamais le même SSCC.
- Existe-t-il une application de gestion de stock gratuite ?
- Oui, et elles font en général du comptage et de la liste. Ce qui leur manque est presque toujours le même : les emplacements, les commandes, la liaison avec votre gestion. L'application BizBloqs WMS se télécharge gratuitement sur l'App Store et sur Google Play, mais elle ne fonctionne qu'avec le système de gestion d'entrepôt derrière elle, et ce système est un service payant.
- En quelles langues l'interface de scan existe-t-elle ?
- En six langues : français, anglais, néerlandais, allemand, espagnol et chinois. Chaque personne travaille dans sa langue, même dans une équipe mélangée. C'est souvent ce qui décide si une application est utilisée ou laissée dans le chargeur.
- Faut-il acheter du matériel pour commencer ?
- Non. Vous pouvez démarrer sur des téléphones existants et acheter des douchettes plus tard, quand vous saurez combien de scans par jour et dans quelles conditions. Testez d'abord les appareils avec les personnes qui s'en serviront, dans le coin du magasin où le réseau est le plus faible.